Presse

Liens (articles ci-dessous):

L’OBS : https://www.nouvelobs.com/politique/20190613.OBS14350/partons-des-territoires-pour-rassembler-la-gauche-et-les-ecologistes.html

Ouest France, Nantes : https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/ronan-dantec-pas-candidat-nantes-6402465

Public Sénat : https://www.publicsenat.fr/article/politique/municipales-ronan-dantec-lance-un-appel-a-tous-les-elus-de-gauche-142086

Ouest France, Vannes : https://vannes.maville.com/actu/actudet_-vannes.-l-appel-du-senateur-vert-joel-labbe_fil-3747470_actu.Htm

Info Tours : http://www.info-tours.fr/articles/politique/2019/06/14/11217/deux-elus-d-indre-et-loire-signent-une-tribune-pour-unir-gauche-et-ecologie/

Dépêche AFP : https://www.liberation.fr/depeches/2019/06/17/une-centaine-d-elus-de-gauche-lancent-un-appel-a-l-unite-sur-les-territoires_1734394

Articles:

L’OBS 13 juin 2019

« Partons des territoires pour rassembler la gauche et les écologistes »

Ronan Dantec à la tribune du sommet mondial – Climat et territoires au Conseil régional Rhône-Alpes à Lyon, le 1er juillet 2015. (PHILIPPE DESMAZES / AFP)

Ronan Dantec, sénateur écologiste de la Loire-Atlantique, appelle au rassemblement de la gauche et des écologistes, hors des appareils nationaux. Interview.

Par Maël Thierry

Publié le 13 juin 2019 à 17h02

Vous lancez aujourd’hui un appel au rassemblement de la gauche et des écologies, en partant des territoires. Pourquoi ?

Cet appel est parti d’un constat, au lendemain des européennes. Plusieurs listes se réclamant de la gauche et de l’écologie ont mis la construction européenne et la question climatique au cœur de leurs campagnes. Au total, en cumulant leurs scores, cette proposition politique était en tête, c’est un élément structurant. En s’appuyant sur ce résultat, nous appelons au rassemblement, à la discussion, aux échanges entre tous ceux qui ont porté cette approche, y compris au-delà de ces listes. Mais nous ne voulons pas passer par les appareils nationaux. On ne veut pas refaire un cartel. Nous voulons que le rassemblement parte et se fasse dans les territoires. Ce n’est pas un appel de plus que nous proposons mais une méthode.

Laquelle ?

Nous proposons à tous ceux qui se retrouvent dans cette démarche de s’inscrire sur un site : www.ensemblesurnosterritoires.fr. Nous accompagnons l’appel d’un échantillon de signataires illustrant la grande diversité de parcours, de territoires : 23 départements représentés, 16 maires, 10 sénateurs ou sénatrices, 2 députés… Des écolos, des socialistes, des membres de Génération. s, un ex d’En Marche !… Avec mon collègue sénateur du Morbihan, Joël Labbé, nous initions cet appel à partir de l’expérience réussie dans nos territoires avec les mouvements Territoires 44 et Morbihan en transition : des élus écolos, de gauche ou non encartés, qui se retrouvent ensemble sur des exigences politiques, quand bien même les uns ou les autres ont soutenu aux présidentielles Mélenchon, Hamon ou Macron…

C’est ce que nous voulons reproduire ailleurs en vue des municipales, l’idée étant évidemment de se rassembler pour des listes communes notamment dans les territoires ruraux. La lutte contre les fractures territoriales est une de nos priorités politiques. Nous mettrons en contact ceux qui s’inscrivent sur notre site et nous programmerons de premières réunions locales et régionales. Il y aura un premier point d’étape le 29 juin à Paris.

Le secrétaire national d’EELV appelle au dépassement de son parti. Vous vous inscrivez dans cette démarche ?

Cet appel n’est pas lié à EELV, il ne vise pas au seul rassemblement de la famille écolo et je ne sais pas ce qu’en feront les appareils politiques. Nous avons autant de signataires qui viennent de l’histoire de l’écologie que de gens qui viennent de la gauche, mais ce n’est pas toute la gauche et je le redis, l’idée n’est pas de faire un cartel. Les exigences politiques qui nous rassemblent sont clairement explicitées. C’est une démarche plus large, qui fait aussi écho aux initiatives venant des ONG et des syndicats, comme le pacte social et écologique de Laurent Berger et Nicolas Hulot. En respectant leur autonomie par rapport aux politiques, il va falloir trouver des ponts entre nous. Nous avons des exigences communes : régulation économique, transition écologique, régionalisation… Et nous espérons faire entrer l’an prochain une nouvelle génération convaincue de ces enjeux dans les conseils municipaux, en particulier des jeunes. Notre appel offre un cadre pour ça.

Public Sénat 13 juin 2019

Municipales : Ronan Dantec lance un appel « à tous les élus » de gauche

Au micro de « Sénat 360 », Ronan Dantec, sénateur écologiste de Loire-Atlantique, qui a voté contre le discours de politique générale d’Édouard Philippe, lance, avec d’autres sénateurs, « un appel au rassemblement de tous les élus qui se retrouvent sur le climat, les fractures territoriales et les enjeux sociaux »

Par Public Sénat

3mn

Après l’avoir fait à l’Assemblée nationale, Edouard Philippe a prononcé son discours de politique générale (remanié) devant les sénateurs. Ronan Dantec, sénateur écologiste de Loire-Atlantique, fait partie des trois sénateurs RDSE à avoir voté contre. « Je n’ai pas eu de réponses à mes principales priorités politiques » explique-t-il. Et notamment concernant les questions écologiques : « A ce stade, il faut que le gouvernement nous dise où l’on trouve les investissements nécessaires pour cette transition (…) J’aurais aimé qu’Édouard Philippe dise « nous allons nous mobiliser pour que la banque européenne d’investissements mette sur la table les 1000 milliards nécessaires à la transition en Europe et en France (…) Il n’y a rien eu sur l’accompagnement des collectivités territoriales sur la transition énergétique et climatique (…) Je suis resté sur ma faim. »

Et il ajoute : « Je crois qu’il y a une contradiction dans ce gouvernement entre l’écologie et l’orthodoxie financière. Edouard Philippe a été très clair sur le fait que l’équilibre des comptes était sa priorité. »

Ronan Dantec annonce qu’il lance « avec d’autres sénateurs, écologistes, socialistes, de génération.s, divers gauches, un appel au rassemblement de tous les élus qui se retrouvent sur ces priorités : le climat, les fractures territoriales, les enjeux sociaux » : « Pour qu’ils se retrouvent sur les territoires. Non pas par les appareils nationaux, qui ont beaucoup de mal à dialoguer, nous l’avons vu ces derniers mois. Mais par les territoires. Je pense que les municipales, ça doit permettre d’amener une nouvelle génération, notamment de jeunes qui sont complètement convaincus de ces enjeux, de ces urgences environnementales et d’exigences sociales.


Jeudi 13 juin 2019 19:24 Nantes. L’appel du sénateur vert Ronan Dantec.

Ronan Dantec, fondateur du mouvement Territoires, axé sur la lutte contre les fractures entre grandes villes et campagnes.© Jérôme Fouquet : Ouest-France

Le sénateur Ronan Dantec et ses amis de Territoires, dont le Vannetais Joël Labbé, appellent à créer des mouvements locaux, en vue des municipales. Une dynamique ouverte, mais clairement plus à gauche qu’En Marche.

Le sénateur vert de Loire-Atlantique Ronan Dantec lance un appel cosigné par une dizaine de sénateurs, dont le Morbihannais Joël Labbé, et cinquante élus locaux. Ils invitent à trouver une nouvelle voie entre le Rassemblement national et En Marche, afin de « constituer une force politique capable d’assumer la conduite des affaires publiques, portant l’ambition de la transformation écologique et sociale ».

Les signataires, souvent issus du mouvement Territoires, précisent : « En dehors des jeux d’appareils nationaux, nous appelons tous les élus et citoyens prêts à s’engager localement à discuter concrètement ensemble de projets adaptés à leurs territoires, à travers un socle de valeurs communes… »

Ces valeurs ? « Priorité à la lutte contre toutes les fractures territoriales » (l’idée-force de Labbé et Dantec), « l’urgence de la transition écologique », « une meilleure redistribution des richesses », « une véritable politique d’accueil des migrants », « la régionalisation », « la priorité à l’éducation », « la démocratie participative », « la construction européenne ». Une ligne pas très proche, donc, de celle du parti d’Emmanuel Macron, mais plus tournée vers la construction d’alliances à gauche et au centre…

Ouest France 13 juin 2019

Vannes. L’appel du sénateur vert Joël Labbé

Joël Labbé appelle à créer des mouvements locaux, en vue des municipales. | ARCHIVES

OUEST-FRANCE. Publié le 13/06/2019 à 21h18

Le groupe de sénateurs Territoires, dont fait partie Joël Labbé, appelle à créer des mouvements locaux, en vue des municipales. Une dynamique ouverte, mais clairement plus à gauche qu’En Marche.

Le sénateur Joël Labbé a cosigné avec une dizaine de parlementaires et cinquante élus locaux un appel à trouver une nouvelle voie entre le Rassemblement national et En Marche, afin de « constituer une force politique capable d’assumer la conduite des affaires publiques, portant l’ambition de la transformation écologique et sociale ».

Les signataires, souvent issus du mouvement Territoires, précisent : « En dehors des jeux d’appareils nationaux, nous appelons tous les élus et citoyens prêts à s’engager localement à discuter concrètement ensemble de projets adaptés à leurs territoires, à travers un socle de valeurs communes… »

Ces valeurs ? « Priorité à la lutte contre toutes les fractures territoriales » « l’urgence de la transition écologique », « une meilleure redistribution des richesses », « une véritable politique d’accueil des migrants », « la régionalisation », « la priorité à l’éducation », « la démocratie participative », « la construction européenne ». Une ligne qui se veut tournée vers la construction d’alliances à gauche et au centre.

Deux élus d’Indre-et-Loire signent une tribune pour unir gauche et écologie

Info Tours

Publié le 14 Juin 2019 à 10:39

Le maire de La Riche et une adjointe de Saint-Pierre-des-Corps.

En politique, la mode est aux tribunes. Il y a quelques jours, plusieurs maires dont ceux de Tours et d’Orléans signaient un texte pro-Macron sans pour autant adhérer à La République En Marche. Dans leur tête, ils espèrent obtenir le soutien de Paris pour éviter une liste clairement étiquetée LREM en face d’eux. Plus à gauche sur l’échiquier politique, une autre manœuvre s’organise : la tentative de rassembler plusieurs forces de gauche et d’écologie. Le sénateur de Loire-Atlantique Ronan Dantec a donc réuni différents élus pour signer un texte dans L’Obs.

Extraits :

« Nous soulignons (…) la force de la poussée du vote pour les listes écologistes, marquant une prise de conscience accrue, notamment chez les jeunes, de la gravité des crises environnementales. »

« Ce qui compte à présent, c’est de construire une parole politique puissante, ancrée dans des actes et des pratiques cohérentes, de constituer une force politique capable d’assumer la conduite des affaires publiques, portant l’ambition de cette transformation écologique et sociale (…) dont les propositions ambitieuses et créatives ne trouvent pas aujourd’hui l’incarnation politique nécessaire. »

« En dehors des jeux d’appareils nationaux, nous appelons (…) à s’engager localement (…) pour discuter concrètement ensemble sur des projets communs adaptés à leurs territoires. »

Parmi les signataires en provenance de 23 départements, on en trouve deux d’Indre-et-Loire : le maire de La Riche Wilfried Schwartz (ex PS, toujours classé à gauche) et Ouassila Soum, adjointe à Saint-Pierre-des-Corps (ex PS, candidate sur la liste Génération.s de Benoit Hamon aux dernières élections européennes). Pas une grande surprise de les retrouver tous les deux ici : le mouvement de Benoit Hamon a rapidement lancé un appel aux rassemblements, tandis que Wilfried Schwartz est déjà depuis un moment sorti des réflexes des étiquettes politiques et milite depuis plusieurs années pour une meilleure prise en compte des initiatives politiques portées en local. A voir comment cela cette volonté se traduira concrètement sur le terrain dans les deux communes concernées.

Une centaine d’élus de gauche lancent un appel à l’unité sur les «territoires»

Le Figaro

Publié le 17 juin 2019 à 19h15

Une centaine d’élus ou ex-élus, écologistes ou de gauche, emmenés par le sénateur Ronan Dantec (ex-EELV), appellent élus et citoyens à se retrouver localement, «en dehors des jeux d’appareils nationaux», dans un texte intitulé «Ensemble sur nos territoires».

«Nous appelons (…) tous les élus et citoyens prêts à s’engager localement, à se retrouver, à des échelles locales, départementales ou régionales, pour discuter concrètement ensemble sur des projets communs adaptés à leurs territoires, à travers un socle de valeurs communes d’humanisme et de solidarité», écrivent les auteurs de ce texte envoyé lundi à l’AFP, à la veille d’une conférence de presse au Sénat.

Les signataires affirment se retrouver, au-delà de leurs histoires et étiquettes, sur «la ‘lutte contre toutes les fractures territoriales, urbaines et rurales», «l’urgence de la transition écologique», «une véritable politique d’accueil des migrants», le «renforcement de la démocratie participative», le «choix de la construction européenne comme espace nécessaire de régulation». Favorables à «des régulations économiques au service de l’accès à l’emploi pour tous, de la lutte contre les précarisations, d’une meilleure redistribution des richesses», ils veulent construire une «alternative crédible au néo-libéralisme».

Parmi les signataires, outre Ronan Dantec, figurent : l’ancienne députée européenne EELV Sandrine Bélier, deux adjoints EELV de la maire de Paris, Célia Blauel et Christophe Najdovski, le sénateur PS Jérôme Durain, la sénatrice Générations Sophie Taillé-Polian, le co-président de Place publique Jo Spiegel, le député Générations Régis Juanico, et le climatologue Jean Jouzel.

A quelques mois des municipales, ils promettent l’organisation prochaine de «rencontres» – la première réunion locale aura lieu à Bordeaux le 27 juin et la première réunion nationale à Paris le 29, selon Ronan Dantec. Ils promettent d’être attentifs aux «différentes initiatives associatives et citoyennes qui émergent» et entendent promouvoir dans les conseils municipaux une «nouvelle génération de jeunes élus».